Nexoria Mobile Voice Center — accès réservé aux exploitants.
Ce serveur n'a encore aucun moyen d'entrée. Le paramétrage se fait ici, une seule fois.
Ce code est sur le serveur : sudo cat /opt/axalyon-voice-center/data/code-installation
{{ erreurAuth }}
Le code ne sert qu'une fois : dès que Google Authenticator est paramétré, cet écran ne revient plus.
{{ messageCarte }}
{{ texteApresCarteLogin }}
Aucun compte employé n'existe encore sur ce serveur. Ils se créent une fois entré, dans la console, à l'écran « Comptes employés » ; l'entrée par identifiant et mot de passe apparaîtra ici dès qu'il en existera un.
Première connexion : enrôlez Google Authenticator, puis rangez les codes de secours hors du bureau. Cet écran ne sera plus affiché.
Ces codes ne seront plus affichés. Le serveur n'en garde qu'une empreinte. Rangez la feuille ailleurs qu'au bureau.
{{ messageApresCarte }}
Ouvrez Google Authenticator et saisissez le code à 6 chiffres affiché pour Nexoria Mobile Voice Center.
{{ erreurAuth }}
Pendant trente jours, sur cet appareil, la carte seule suffira : le code à six chiffres n'y sera plus demandé. Les autres appareils continueront à le demander, et l'appareil ne vaut que pour la carte qui vient d'être passée.
Saisissez un code de secours de la liste remise au paramétrage. Chaque code ne sert qu'une fois.
{{ erreurAuth }}
{{ texteRestantsSecours }}
Identifiant et mot de passe remis par l'exploitant. Ni carte à puce, ni code à six chiffres.
{{ erreurAuth }}
Un compte employé ouvre le tableau de bord, la console en direct et les agents. Il ne donne accès ni à la sécurité, ni aux comptes.
Accès journalisé. Les clés des fournisseurs restent sur le serveur, jamais dans le navigateur.
{{ sousTitre }}
<script src="https://nexoria.fr/chat.js"></script>
Avant la balise de fin de page. Le widget reprend les couleurs du site.
Les données du client ne sont jamais écrites dans la phrase : elles sont insérées à la lecture, en local.
Tant que cet agent est en ligne, sa ligne est occupée : aucun second appel ne lui est présenté.
{{ i.desc }}
Le panel gère les commandes, le service client et les comptes clients. C'est lui qui fournit la clé : récupérez-la dans votre panel et collez-la ici, avec son adresse. Le Voice Center s'en sert pour lire une commande pendant l'appel et y écrire le changement d'adresse.
La carte ouvre la session, le code à six chiffres reste demandé ensuite. Le secret inscrit sur la puce est renouvelé à chaque connexion : une copie de la carte est repérée et désactivée d'office.
{{ texteEtatPont }}
{{ texteCarteEnCoursEcriture }}
Posez la carte sur le lecteur du poste où tourne le relais. Le serveur écrit lui-même le bloc du Voice Center sur la puce, par ce relais, puis active la carte. Les autres zones de la carte ne sont pas touchées. Plusieurs cartes peuvent être enrôlées : chacune ouvre la console.
{{ messageCartes }}
Demandé à chaque connexion : un code à six chiffres, renouvelé toutes les trente secondes.
Navigateurs sur lesquels la carte seule suffit pendant trente jours : le code à six chiffres n'y est plus demandé. Un appareil ne vaut que pour la carte avec laquelle il a été posé ; si cette carte est désactivée ou supprimée, il ne vaut plus rien.
{{ texteSansAppareils }}
{{ messageAppareils }}
À utiliser si le téléphone qui porte Google Authenticator est perdu ou hors service. Chaque code ne sert qu'une fois.
Ils ont été remis une seule fois, au paramétrage de Google Authenticator. Le serveur n'en garde qu'une empreinte : ils ne peuvent plus être réaffichés ici, seul leur nombre est connu.
Codes perdus, ou feuille restée introuvable ? Dix codes neufs peuvent être émis ici. Les dix codes actuels cesseront alors de valoir, utilisés ou non.
Utilisés ou non, ils seront tous refusés dès que le serveur aura répondu : la feuille déjà imprimée ne servira plus à rien, il faudra la détruire. Dix codes neufs la remplacent, affichés une seule fois sur cet écran — à imprimer et à ranger avant de quitter la page.
Ces codes ne seront plus affichés : le serveur n'en garde qu'une empreinte et cet écran ne sait pas les retrouver. Les anciens ne valent plus rien. Rangez la feuille ailleurs qu'au bureau.
{{ messageCodes }}
Chaque entrée sur ce serveur : carte, code à six chiffres, code de secours. Du plus récent au plus ancien.
{{ texteSansAcces }}
Ce journal ne sort pas du serveur et ne s'affiche qu'à une session ouverte. Il ne contient aucun code ni aucun secret.
Un employé entre avec un identifiant et un mot de passe : ni carte à puce, ni code à six chiffres, ni code de secours. Il voit le tableau de bord, la console en direct, le chat, les agents, les numéros et les enregistrements. Il n'a accès ni à cet écran, ni à l'écran Sécurité : les cartes, les appareils de confiance et le journal des connexions restent à l'exploitant.
{{ texteNombreEmployes }}
Un compte employé entre avec un identifiant et un mot de passe : ni carte à puce, ni code à six chiffres, et aucun accès à l'écran Sécurité ni à cet écran. Créez-en un dans « Créer un compte employé », plus bas : le bouton « Entrer comme employé » apparaîtra alors sur l'écran de connexion.
{{ messageEmployes }}
Le mot de passe n'est visible qu'ici, au moment où vous le tapez : le serveur n'en garde qu'une empreinte et ne peut plus le réafficher. Remettez-le à l'employé de la main à la main.
Pour un service extérieur qui vient lire le Voice Center : export comptable, supervision. La clé s'affiche une seule fois. À ne pas confondre avec la clé du panel administrateur — celle-là, c'est lui qui la fournit, et elle se colle dans Intégrations.
{{ nouvelleCle }}
Rien à récupérer ailleurs : ces clés-là se créent ici, pour les services qui viennent lire le Voice Center. La clé d'ElevenLabs et celle du panel administrateur viennent d'eux et se collent dans Intégrations ; Keyyo, lui, fonctionne au compte SIP, ligne par ligne.
Chaque portée est vérifiée à la requête. Une clé limitée aux commandes ne peut pas lire les enregistrements.